Les prochains sons du monde / Sortent par le nez / Se dispersent dans le vent / Qui s'entend quand / La Terre tourne trop vite / Tout mouvement se souffle
« This is the House that Jack Built »
Projet de recherche et création
Ce projet rassemble un corpus de réalisations plastique et sonore (1989, The Loop, F303, Merveilles, Ring…)
Production
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Merveilles – 2019 – Peinture sur tissus à pois, teinture, javel, acrylique
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Scalabilité | F303 – 2019 – Durée 24 min – Une exploration kaléidoscopique de la planète mystérieuse \ »F 303\ » (film d'animation avec bande sonore)
Scalabilité | F303 – 2019 – Durée 24 min – Performance Live, ciné-concert@Somme Toute, Clermont-Ferrand 2/08/19
The Loop – 2019 – Installation – Construction variable, boitiers CD plexis/cristal, projection boucle vidéo
1989 – Détail (2019)
Mur en sucre, projection vidéo archive love Parade 1991/1992…
Ce texte est paru pour la première fois dans The Village Voice, à l'été 1993.
(…)\ »This event is called Midi Circus : an ambitious attempt by the London promoters Megadog to make dance music performance work. It's obvious from the lightness of the atmosphere that time and energy have been spent on the staging. The acts selected –the Orb, Orbital, the Aphex Twin– are the most interesting working in the techno/psych crossover that has moved into areas formerly associated with rock: large public events, raves, festivals. It's here you will find the millenarian subculture of techno primitives, half in electronic noise, half in earth-centered paganism.\ » (…)
Notes
Le récit qu'offre l'histoire de la musique électronique depuis l'aire de l'électricité est un outil d'exploration sensible du monde qui nous entoure. L'aire électrique au tournant des année 80 se numérise. On entre dans l'ère des \ »ordinateurs personnels\ », du pré-internet, le village global est en marche… Du langage midi au DX7 on assiste à la démocratisation des moyens de productions musicaux avec l'avènement du home studio. Dans ce contexte bien particulier, une musique révolutionnaire apparait aux États-Unis pour s'émanciper en Europe ; la techno.
Grande amatrice de musiques électroniques au sens large (genre techno/house/ambient/electronica/IDM…), je m’intéresse à l’héritage de cette musique, à sa trajectoire ainsi qu’à son devenir.
Hybride, hétérogène voire tentaculaire, mes travaux explore de manière sensible ce territoire sonore.
#Mythe, #fiction sonique, #futur, #science-fiction, #technologie, #afro-futurisme, #gospel, #folk song, #effet psycho-acoustique, #répétition, #machine, #nature, #culture…
Je m’inspire de ce que « ces musiques » véhiculent et compose des formes de fictions à partir de mes matériaux (peinture, installation, vidéo…). Des histoires et des spéculations se tissent autour de ce territoire sonore. J’opère par glissement, détournement, agencement, jeux de mots et polysémie. Je joue avec des formes de représentation que me fournit cette avant-garde musicale, l’art contemporain, la technologie, l’Histoire et la culture populaire.
À terme, ce travail mènera je l'espère, une réflexion plus large et globale sur les communautés citoyennes, les cultures urbaines, la société, le vivre ensemble et la technologie.
Le geste est arborescent, rhizomique.
La vision de ce projet est résolument humaine, sensible, émotionnelle, voire poétique. C’est celle d’une artiste plongée dans une histoire et un héritage autour duquel mémoire collective, mémoire personnelle se souviennent. Le projet a pour point d’orgue le questionnement des pratiques musicales, sonore, électronique à celles des arts visuels.
Les formats de créations vont de l’installation plastique à la recherche documentaire, en passant par la peinture contemporaine, la production sonore, la performance musicale et la vidéo.
#fiction #récit #histoire #Histoire #archive #mémoire #architecture #espace
Formée à L’ESBAM, école supérieure des beaux arts de Montpellier (DNSEP Master II), membre du groupe de recherche Art et création Sonore à l’ENSA Bourges de 2018 à 2020, Diplômée de L’ESBAM, école supérieure des beaux arts de Montpellier Métropole Méditerranée, membre du groupe de recherche “Art et Création Sonore” à l’ENSA Bourges de 2018 à 2019 et actuellement en maitrise “Musique – Informatique Musicale” à l’université Paris-Est Marne La Vallée, je mène un travail trans-disciplinaire, à la croisé de plusieurs formes d’expressions : peinture, installations, musique et performance.
Musicienne formée au conservatoire et en école d’art, je m’intéresse à la musique électronique (techno/ambient/house/electronica/IDM), aux bandes-sonores cinématographiques ainsi qu’à la musique improvisée.
Sur scène et en studio j\’explore ces registres où machines, instruments électroniques, instruments plus traditionnels et acoustique sont interconnectés et composent mon environnement musical.
EN LECTURE
Vivre dans un Monde Abîmé – Revue Critique, Janvier 2019
Manifeste Cyborg – Donna Haraway
More Brillant Than The Sun, Adventure in Sonic Fiction – Kodwo Eshun
Poétique de la Rêverie – Gaston Bachelard
La Reprise – Soren Kierkegaard
Avant-Gardes Sonores en Architecture – Carlotta Daro
La Parabole du Semeur – Octavia Butler
Alice au Pays des Merveilles – Lewis Carrol
La Machine Molle – William Burroughs
Der Klang, Der Familie – Felix Denk & Sven Von Thülen
Les Fous du Son – Laurent de Wilde
Machine Soul – John Savage
Techno Rebels : The Renegades of electronic Funk – Dan Sicko
Acoustic Territories Sound Culture and Everyday Life – Brandon LaBelle
Techno Rebelle, Un siècle de musiques électroniques – Ariel Kyrou
Global Techno – Jean Yves Leloup, Ariel Kyrou, Jean Philippe Renoult, Pierre-Emmanuel Rastoin
Garam Choi / / / 최가람 / / / Art / / / Computer / / / Music / / /
GARAM CHOI
n’hesitez pas à visiter : ou
ou
Je vous partage ce que j’ai noté sur mon téléphone depuis mon arrivée à bourges (octobre 2018).
(mise a jour 02/12/2019)
philiph mion compositeur
les netocrates
zoo peter greenway
Concert : « 70 ans de la musique concrete, 60 ans du GRM »
walter machetti
marian zazeela
teorema pasolini
www.shanamoulton.info
abel larat
ugo mulas verifications
touch of sin
la ville morte lyon
embobineuse
lyl radio
ca film 1990
to rococo rot
https://chatonsky.net/commissaire-priseur/
mirror mask original
rock my religion
http://chatonsky.net/disnovation-obsolescente/
minia mania bandcamp
planète gougou
rosa danst rosa
laurie anderson
notes sur le cinematographe, de robert bresson
martine viard
la musique et la transe
dikika
lbenj
un amour de coccinelle
the omax project
myo armband
supervp
peine ~ rose
MANdRILL
taxi kebab
les grandes repetitions film
Mouvements sociaux de 1968
les mondes engloutis
le malheur de sophie animation
jules francoise
federico visi
tone rec
labradford
SoNHoRS
fresques.ina.fr Art sonores
120 years of electronic music
olivier manaud musique
olivier manaud mont saint michel
broken music artists’ recordworks
Orages d’acier
norbert wiener
david tudor
nicolas collins music
stan brakhage metaphors on vision
gordon ashworth music
basarab nicolescu transdisciplinarite
leonardo music journal
le chant des ondes
Archetype
woodbrass
kamilia kard
le numerique fait-il de nous des numero?
wesley meuris
http://chatonsky.net/image-artificielle/
where wizards stay up late: the origin of the internet
thunder buchla
disklavier
charles dodge speech songs
waisvisz the hand
jean claude roché oiseaux
julie michel
knud viktor
los angeles plays itself
taxidermie film
sound way
Shanghai atelier / 2014 Lionel Marchetti
toshimaru nakamura
1 the Road, un voyage à la Kerouac écrit par une intelligence artificielle
ellen fullman
soundscape murray schafer
noizemaschin london
cafe oto london
david toop
holly herndon
george Lewis
audioculture
thinking in movement
Husserl intentional object
altamira prehistorique
the machine as artist as myth
Counter-histories of the internet – publicbooks
tomoko takahashi
keith rowe
Julien desprez
galerie dohyang lee
donna haraway
jonathan-pepe
lezard noir
devo music
cabaret voltaire
punishment park
Ubik
greg egan
cathédrale de linard
le chant du loup
fail safe 1964 film
the cell film
eirik brandal
general idea collectif
jacqueline caux
swatchon.com
suspension of perception
tim ingold transmission de savoir
affordance.info
tim wu the attention merchants
order of the third bird
mckenzie wark hacker manifesto
saul alinsky interview playboy
tapin2 playlist #7 la voix liberee
dodie stevens
le singe blanc
marc azema
the rise and fall of internet art communities
i-portunus.eu
amalia ulman buyer walker rover
loris greaud
a recipe for training neural networks
the death of the artist and the birth of the creative entrepreneur
synth one iphone
press-refresh.net
candela capitan
nicolas lamas 2020 namur
bromoil
la parabole du semeur
아이디어스
vrew
open call the wrong
le smartphone transforme la main humaine
The most hyped techonology of every year from 2000-2018
euronoize
algorithmic composer
neural.it
https://www.visualcapitalist.com/ai-revolution-infographic/
https://www.visualcapitalist.com/history-computer-science-one-infographic/
A Girl Walks Home Alone at Night
Le cri du Patchwork
http://artinthedigitalage.net/en/1906EN_saic.html
Betty Tompkins
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/07/04/la-panne-de-facebook-a-montre-comment-ses-logiciels-dechiffrent-nos-photos_5485346_4408996.html
The Room (2019)
Tyler Payne
https://www.e-flux.com/journal/101/273221/three-thousand-years-of-algorithmic-rituals-the-emergence-of-ai-from-the-computation-of-space/ Lili Huston-Herterich
https://neuhaus.world/
Jerry Galle
http://rixc.org/
http://sonology.org/
ipem gent
logos foundation gent
alvin lucier
Les Percussions de Strasbourg
https://www.aair.be/
https://smak.be/fr
http://closertovaneyck.kikirpa.be/
https://rnumm.wordpress.com/2019/07/29/lewis-mumford-rage-against-the-machine/
Young Men at their Window
http://chatonsky.net/bruit-pastiche/
mckenzie wark a hacker manifesto
Kate Tempest
https://www.franceinter.fr/nepas-pourquoi-y-a-t-il-tant-d-interdictions-loufoques-ou-zelees-dans-les-musees
melanie bonajo
vava dudu
david evrard artiste
dan witz dog
winsor mccay
physaytotype
Eurythmics
Archéologies du futur: Le désir nommé utopie
pierre huyghe artiste
https://azertyuiopqsdfghjklmwxcvbn.org/
salomé voegelin
Tim Shaw artist
http://som.saii.or.kr/archives/feature/sound-contemporary-art/2773
mobmuplat
agostino di scipio
Derek Bailey
Anthony Braxton
Ligeti György
Telharmonium
hoalibrary
OLIVIA HERNAÏZ
https://theinfluencers.org/
Maja Smrekar PeerTube YAMAHA YC45D nostalgie de la lumière
Rose Michaut, artiste plasticienne et sonore, vit et travaille à Perpignan. Fraichement diplômée de la Haute Ecole d’Art de Perpignan (2016), Rose Michaut s’intéresse aux diverses formes d’aliénations, à la culture du divertissement, à la manipulations des médias.
Son travail consiste à récolter des indices, provoquer des micros – dysfonctionnements ou renverser des situations.
S’il elle pratique l’ infiltration ou l’ enquête c’est pour mieux en explorer les différentes facettes sans que l’ humour de certaines scènes ne lui échappe. Sous la forme de ritournelles, feuilletons radio ou performances , elle aime faire des pieds de nez à l’ordre établi . Son univers aux teintes colorées et joyeuses provoque un glissement vers une vérité crue .
Projet de recherche
Espaces commerciaux « plates-formes du rêve »
Je m’intéresse à l’infiltration de la culture du divertissement dans notre quotidien .(le mot divertir veut dire détourner en parlant de l’esprit, des idées.)
L’amusement comme règle unique de toute activité humaine.
Le « Fun » ne s’étend plus seulement dans la sphère des loisirs mais tente à présent de s’imposer dans tout les domaines.
Après avoir étudié son introduction dans le monde de l’entreprise, je m’intéresse à son impact dans les centres commerciaux et galeries marchandes.
Ces magasins géants où l’on trouve dans un même espace : restaurant thématiques, serruriers, coiffeurs, magasins de vêtements, de téléphonie, d’alimentation. A l’image de ce mélange disparate et bon marché, les sons diffusés dans les espaces commerciaux sont du même ordre.
La culture du divertissement absorbe et reprend à son compte tout ce qui est possible pour insuffler une ambiance pittoresque et envahissante.
Il n’y a pas de répit pour les « spectateurs » car au final le spectacle est là, on baigne entre employés déguisés pour vendre un produit, animations bruyantes et musique horripilante, tous nos sens sont « ravis » au sens de « ravissement », d’enlèvement.
Je m’interroge sur les subterfuges pour transfigurer le banal en un « vernis magique » et euphorisant qui capte le consommateur.
Sans oublier l’éclairage et l’architecture, je m’intéresse à ces ambiances sonores qui habille l’espace commercial :
De quoi ces sons sont –ils composés , quels sont leurs caractéristiques ? A quels endroits sont –ils disposés ?
Comment est t’il diffusé et à quelles intensités ?
Pour quels publics ?
Quels tons de voix et articulations ? Changent –ils selon l’espace et comment ?
Dans ce projet il s’agira de décrypter les logiques marchandes et de s’en emparer pour les détourner, jouer avec leurs codes pour en proposer une autre forme.
Formé a L’ESAD d’Orléans (DNSEP Master II), Quentin Aurat – plasticien et musicien – mène un travail transdisciplinaire à la croisé de plusieurs formes d’expressions tel que la vidéo, le son, la performance et l’installation IN-SITU.
Interrogés à l’aune des technologies actuelles, ces territoires d’experimentation impliquent parfois les médias numériques dans une relation poétique à la machine et aux dispositifs de production sonore, qui scrutent par l’expérience les sens et l’esprit critique du visiteur.
Quentin Aurat mène également un travail commun avec Emilie Pouzet depuis 2009, où l’approche pluridisciplinaire et performative est essentielle.
Musicien autodidacte, Quentin Aurat à une pratique tournée vers l’improvisation et la performance sonore dans le registre de la musique expérimentale, noise, électroacoustique, ainsi que de dans des genres musicaux dérivés du rock et du jazz. Depuis 2004, l’artiste à réalisé plusieurs pièces sonores pour le spectacle vivant et à intégré plusieurs formations musicales.
Quentin Aurat
Né en 1990 à Orléans (France)
Vit et travaille à Bourges (France)
http://quentinaurat.com
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Projet de recherche
de l’expérience limite au basculement
Mon projet à l’intention de mettre l’accent sur la dimension inframince du glissements « d’une qualité à son contraire, du convexe au concave, du mâle à la femelle, de l’espace au temps […] » (Marcel Duchamp). Quel est cet instant mystérieux, cette distance que l’on ne peut qu’imaginer? Que raconte elle de l’existence?
Le pli, l’infinité des points de vue/d’écoute qui caractérise le paradigme Baroque est un concept clef qui m’amène à poser la question suivante : En nous approchant d’un point d’harmonie parfait, d’un équilibre idéal, ne nous approchons nous pas également d’un précipice chaotique? D’un état de fragilité telle que le moindre écart provoquerais la destruction?
Décrit comme le stade précaire de la morphogenèse, la métastabilité est cet état mystérieux à partir duquel le mathématicien René Thom invente une typologie des 7 catastrophes élémentaires. Le pli, et la fronce sont deux d’entre elles. Sans y faire référence exhaustivement, il est intéressant de constater que la théorie de R.Thom n’a jamais reçu d’application réelle dans le domaine scientifique, faute de pouvoir quantifier et prévoir les événements…
Mon objectif est de créer une experience esthétique qui invite le visiteur à porter attention aux inflexions qui traversent un matériau : l’acier. Choisit pour ses propriétés physiques et en hommage au fameuses plates reverbs des studios d’enregistrements pré-numériques.
Le but n’est pas d’inventer un instrument — à l’image d’une guitare ou d’un piano par exemple — mais de rendre autonome un dispositif interdépendant et auto-génératif, qui chercherais inlassablement son équilibre en s’alimentant autant qu’il se résiste à lui même.
En prise avec l’espace, insensiblement, tout bascule, tout change, rien ne change…
Né à Bayonne en 1991.
Vit et travaille à Bourges.
« Méli-mélomane », il découvre la composition, de manière « classique » (par les cours de solfège, d’harmonie et d’instrument (guitares) qu’il suit dès l’âge de 7 ans en école de musique), comme de manière autodidacte par l’utilisation de logiciels de Musique Assistée par Ordinateur; notamment les logiciels de partitions midi dits « trackers ».
Fasciné par l’aspect formel des circuits imprimés et des mécanismes, il s’adonne à toutes formes de bricolages (circuit-bending et lutherie sauvage entre autre) dans sa chambre d’enfant qu’il séparait en chambre + « laboratoire ».
D’abord guitariste « coloriste » d’un groupe de bal/rock, il recherchera ensuite les mélanges musicaux les plus étranges, notamment des styles « fusion » rocambolesques ; une boulimie qui le (re)mènera aux nombreuses formes de musiques expérimentales.
Fortement intéressé par le graphisme, pratique qu’il entame en 2005 (pochettes CD/ affiches de concerts), et suite à un bac littéraire il intègre une mise à niveau en Arts Appliqués et décide de suivre un parcours « beaux-art » orienté graphisme.
Il se détournera ensuite de cette voie pour expérimenter une création artistique plus large et rechercher des formes de représentations alternatives du sonore et de l’immatériel en général.
Il obtient son Diplôme National d’Arts Plastiques en 2014 à l’École Supérieure d’Art des Pyrénées puis son Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique en 2016 à l’École Nationale Supérieure d’Art de Bourges.
Son travail est souvent mixte.
Installation/son/vidéo/performance/photographie/poésie sonore/dessin…
Il expérimente les transmutations / logiques de transferts, traductions inter-média.
Notamment, comment la matière artistique se transforme lorsque elle passe par un état immatériel.
Fabriquer des représentations avec ce qui ne peut en avoir et chercher à saisir une poésie dans un insaisissable état hybride entre apparitions et disparitions.
Là où les rapports matériel/immatériel, réel/virtuel, organique/machinal, geste et automatisme, vivant et inerte sont autant de contrastes que d’hybridations possibles et permettent d’établir un questionnement propre à chacun.
« Jon Haure-Placé a une pratique poétique et jubilatoire de la technologie, sans se soucier des hiérarchies et catégories esthétiques, il éveille notre regard d’enfant et nous entraîne le plus souvent à voir le monde à l’envers.»
Jean-Paul Labro
Il est aussi performeur, membre et co-fondateur du collectif de radio itinérante « Friture ».
Depuis 2014 il compose pour des courts-métrages et films d’auteurs.
Depuis 2015 il est élève de la classe Électroacoustique du conservatoire de Bourges.
En 2016, il intègre le Post-diplôme Art et Création sonore où il s’oriente vers ;
– une recherche presque chimique d’imbroglio de sons aux textures proches mais aux origines totalement différentes. (des échelles confondues avec des sons presque imperceptibles proche du « mouvement » lowercase mêlés à des sonorités plus « identifiables »)
– une recherche de compositions et de dispositifs haptiques, où le sonore est utilisé pour sa dimension tactile, où il devient un moyen de mettre en valeur des forces physiques de mise en mouvement
Duende (2015) – Installation réactive
Haut-parleur bluetooth se mouvant et dessinant en fonction du son qu’il diffuse et à l’affût de la moindre perturbation sonore du specta(c)teur dont la répétition infini se modifiera organiquement en y mêlant les perturbations suivantes.
Subrosa (2013) – série de dessins
Sismographies d’infrabasses
Collisions (2012-2014) – série de photographies
Peaux de kit batterie usées
Gérald Kurdian & TRK_X, musiciens, performers et radio-artistes, étudient les arts visuels à l’École Nationale d’Arts de Paris-Cergy avant d’intégrer le programme de recherches chorégraphiques Ex.e.r.ce 07 – Centre Chorégraphique National de Montpellier, sous la direction de Mathilde Monnier et Xavier Le Roy.
Leurs concerts obliques – Royal Gala (2005), 1999 (2009), 18 Chansons (2010), My first club- song ever (2011), The Magic of Spectacular Theater (2012), La Solidité des choses (2014), TRKTV & Theory Concerts (2015-16) – sont pour eux des opportunités d’inventer des synergies entre les pratiques de la musique électronique, de la performance et du documentaire.
Ils sont régulièrement présentés dans les contextes des arts visuels (Centre Pompidou – Metz, Fondation Cartier, MAC/VAL, Lieu Unique, Plateau Frac-Idf, Centre Clark – Montréal, etc), de la musique indépendante (Centquatre, Nouveau Casino, Festival des Rockomotives, Musiques Volantes, Rock en Seine, etc) et du spectacle vivant.(Usine C – Montréal, Crossing the Line – New York, Festival des Inaccoutumés – Paris, Steirischer Herbst – Graz, WUK – Vienna, etc).
Depuis 2007, ils composent des pièces radiophoniques et collaborent entre autres avec l’Atelier de Création Radiophonique de France Culture. Dans ce cadre, ils y échangent avec des femmes prostituées – Je suis Putain (2007) – ou des danseurs contemporains – 6 mois, 1 lieu et le comportement de l’ensemble (2010) – et explorent avec eux quelques unes des perspectives de nos corps contemporains.
En 2010, ils remportent le prix Phonurgia Nova pour leur projet – Menace, Fantômes (2011) – mené avec l’auteure Caroline Masini et développent depuis lors une série de projets utilisant l’écriture de chansons comme un prétexte au témoignage et à l’échange : Nos jours, absolument, doivent-être illuminés (2011) avec le cinéaste Jean-Gabriel Périot et un groupe de détenus de la maison d’Arrêt D’Orléans, Les Îles Artificielles (2014-15) avec un groupe d’employés d’une compagnie d’assurance.
Ils composent pour des réalisateurs Héléna Villovitch – Le plus petit appartement de Paris (2014 – Collection Canal Plus) -, Louise Hervé & Chloé Maillet – The things we know (2009) -, Arnold Pasquier – Paramount (2010) – et Vincent Dieutre – Déchirés, Grave (2013) et des chorégraphes Mette Ingvartsen, Philipp Gehmacher, Eszter Salamon, Carole Perdereau et Eleanor Bauer.
Vainqueurs du prix Paris Jeunes Talents 09, et repérés par le Grand Zebrock et le FAIR 2010, leur premier album sous le nom de This is the hello monster! est sélectionné parmi les albums de l’année 2010 du quotidien Libération.
En janvier 2016, ils sortent un nouvel EP, Icosaèdre, réalisé par le musicien électronique Chapelier Fou.
Ils entament en 2016, THE VISIONARY QUEERS, un projet de recherche musicale sur les relations qu’entretiennent la musique électronique et la sexualité du point de vue de leurs rituels et des revolutions qu’ils entrainent et ce dans le cadre du post-diplôme Arts et Créations Sonore de l’ENSA à Bourges.
<3
Christophe Aslanian est un artiste-compositeur né en1985.
Il étudie à l’EESAB- site de Rennes où il suit les cours de Luc Larmor au sein du GEPS (Groupe d’Expérimentation Plastique du Sonore). Il obtient son DNSEP en 2011 en présentant un mémoire sur l’esthétique de la globalisation. Il part ensuite vivre dans différents pays (Mexique, Thaïlande, Suède) allant à la rencontre d’artistes et d’artisans – tapissier, tatoueur, forgeron- afin d’apprendre ou de collaborer avec eux.
Il vit désormais entre Stockholm où il est membre du EMS et de Fylkingen, et Bourges où il suit le post- diplôme Arts et Créations Sonores à l’ENSA.
Aurélie Pertusot (née à Nancy en 1983) est artiste visuelle et sonore. Elle vit et travaille à Nancy et à Berlin. Diplômée des Écoles Supérieures d’Art de Nancy et de Sint Lukas Art School à Bruxelles depuis 2007 et fondatrice du duo Les Trotteuses – Joueuses de radio-réveils avec Anne Moirier, elle est membre actif de l’association culturelle Werkstadt e.V à Berlin où elle a organisé le cycle de conférence mensuel « Art Clinic » en 2014 avec l’artiste-architecte Pascal Brateau. Elle collabore régulièrement avec danseurs performeurs architectes et musiciens.
« Mes pratiques visuelles et sonores se focalisent sur le caractère invisible de l’espace
et du son et le rapport des individus avec celui-ci. Je cherche à dévoiler les aspects imperceptibles d’une réalité fragmentée en associant le dessin le son et l’espace sous différentes formes
(installations, performances, vidéos). Les basculements d’un état vers l’autre m’intéressent :
passages du visible à l’invisible, glissements entre dessin et surface, etc. Je développe une esthétique du presque-rien en utilisant un langage plastique minimal constitué de lignes et de formes géométriques. Mes recherches, éphémères et proches de l’action explorent notre rapport complexe au temps et prennent forme avec des matériaux pauvres et ordinaires
comme la feuille A4, le fil, la bande adhésive ou encore l’élastique, amenant une fragilité recherchée.
Engageant mon corps dans mon travail, je cherche à rendre tangible le trait et le son et à dessiner dans le vide. La feuille, le mur, l’architecture ou le paysage sont mes supports d’intervention qui sont des invitations à une relecture du lieu. Mon point de départ
reste cependant l’espace : un espace à appréhender par le vide et désertique décrit par Levinas, hostile aux enchantements du lieu.
Un espace pour lui-même, sans qualité, quelconque. L’espace même qui traverse les maisons
et les villes.
»
Son travail a été soutenu par la DRAC Lorraine, le Conseil Général de la Moselle, l’Agence Culturelle de Dordogne-Périgorg et le Fachbereich Kultur Neukölln à Berlin et a été récemment nominé au prix André Evard pour l’art concret avec la fondation Messmer. Ses pièces ont été présentées en France et à l’étranger : Galerie les 3 Ourses à Paris, Maison de la région à Strasbourg, Frac Lorraine et Centre Pompidou Metz, Porte des Allemands à Metz, Musée des Beaux-arts de Nancy, Musée Lorrain et Château de Lunéville en Lorraine, Centre d’Art Bastille à Grenoble, Komplexkarpharnaüm à Villeurbanne, Pumpwerk e.V à Siegburg, galeries weisser elefant, Mario Mazzoli, Leuchturm, Shillerpalais à Berlin, Galerie Bernsteinzimmer à Nürnberg, lab30 à Augsburg, mais aussi lors du 7th international FKL symposium on soundscape – Castello di Beseno à Besenello, Ny Musikk – Kunsthall à Bergen, Artmuseum of Funen à Odense et Kulturfabrik, à Esch-sur-Alzette, etc.